Communiqué de presseJe me souviens, un film d’André ForcierÀ propos de…À l’affiche partout au Québec dès le 6 mars prochainC’est le 6 mars prochain qu’André Forcier présentera son plus récent long métrage intitulé Je me souviens au public québécois. Cru, ironique, satirique mais aussi tendre et attachant, Je me souviens joue des ombres et lumières d’un magnifique noir et blanc et réunit la crème des acteurs du Québec (Céline Bonnier, Pierre-Luc Brillant, Gaston Lepage, Rémy Girard, Hélène Bourgeois-Leclerc, France Castel, Roy Dupuis…). Forcier revisite à sa manière les années sombres du duplessisme. Mais qu’on ne s’y trompe pas, c’est aussi du Québec d’aujourd’hui qu’il nous parle. Les mots identité nationale auront rarement résonné aussi fort. 1949. Abitibi. Pour son fils Louis, un adorable gamin aux fossettes rieuses, Robert Sincennes est un héros. Mais pour les patrons de la mine où il travaille, l’Église Catholique et le tout puissant Premier Ministre du Québec, Maurice Duplessis, il est l’ennemi. Communiste et libre-penseur, Robert veut en effet prendre la tête du syndicat de la Sullidor Mining. Le candidat des boss, Richard Bombardier, compte pour sa part sur le vote de mineurs orphelins engagés pour paqueter l’élection. Ébranlé par la mort de l’un d’eux, Bombardier renonce à toute action syndicale pour le plus grand bonheur de sa femme Mathilde. Hélas, en ce soir de la Saint-Valentin, il trébuche sur une coupe de Champagne et meurt d’une segmentation de la jugulaire. Le camp adverse alimentera alors la rumeur que Mathilde a tué Richard. La vengeance de celle-ci sera démentielle et provoquera l’exil de Robert Sincennes. Neuf ans plus tard, Louis Sincennes a quinze ans. Il passe beaucoup de temps avec sa demi-sœur, Némésis, fille illégitime de Mathilde. La petite n’a jamais prononcé un son qui ressemble à un mot jusqu’à ce qu’un révolutionnaire Irlandais exilé en Abitibi, Liam Hennessy, s’établisse au village minier et lui apprenne sa langue, le Gaëlique. Pour son douzième long-métrage, André Forcier s’est entouré de Daniel Jobin à la direction photo, de Gilles Aird à la conception visuelle, de Louis Desparois à la conception sonore et de Linda Pinet au montage. Le film est produit par Les Films du Paria avec la participation financière de la Sodec, des Programmes de crédits d’impôt provincial et fédéral, du Fonds canadien de télévision, de Super Écran et de la Société Radio-Canada. Je me souviens est distribué par Atopia. Pour renseignement, veuillez communiquer avec Stéphanie Couillard au 514-232-8767 ou par courriel au: couillard_stephanie@hotmail.com Bande-annonce: www.jemesouviens-film.com Photos: www.atopia.com Nouvelle rédigée le mardi 13 Janvier 2009. |
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